Semi Marathon de Paris : 7 conseils pour y arriver

Mes 7 clés de réussite du Semi Marathon de Paris 2018

Le 4 mars dernier je m’élançais pour la troisième année consécutive sur le Semi Marathon de Paris, et pour la première fois… j’y ai presque pris du plaisir. 😅

Pourquoi ? Voici mes pistes de réponses

L’entraînement :

road runner

Le fait d’avoir signé à l’AO Charenton m’a permis d’être plus assidu sur les séances d’entraînements.

On s’entraîne trois à quatre fois par semaine et lors de ces séances, voir les copains filer à toute allure devant moi me boost, et m’oblige à me surpasser.

Je pense aussi que la saison de cross à fait ses preuves.

Le coach avait raison lorsqu’il disait :

le cross ça forge, tu verras… tu vas voler sur bitume après ça.

Je ne volais pas, mais je n’ai pas trop subi : alors MERCI Jean-Jacques. 😊

La motivation :

winter is coming

À quelques semaines de la compétition, il était assez difficile de se motiver et d’aller courir.

On a eu droit à la pluie, la neige, le froid… Une météo qui ne devait pas en réjouir beaucoup. J’avais la chance de pouvoir m’entraîner en salle et courir sur tapis : ça demande une certaine pratique, mais ça aide quand les températures avoisinent les -4 degrés et que les trottoirs sont impraticables.

Le temps qu’il ferait le matin de la course était LE sujet tendance des soirées entre runners.

Qui n’a pas dit ou entendu : « Après s’qu’on a pris l’an dernier, ça pourra pas être pire ».

Véridique !!!

La veille de la course, avant de se mettre au lit, on check tout de même la météo.

La présentatrice avec de grands gestes disait :

« La pluie n’est attendue que vers 10h, alors si vous courrez assez vite, vous aurez une chance de passer entre les gouttes »… et elle avait raison.

Une bonne stratégie :

J’ai eu la chance d’être parmi les coureurs retenus pour représenter l’équipe Adidas Runners Bastille.

De là avec les copains, FabSami et Yohan, on a élaboré une stratégie d’équipe : partir ensemble afin de se relayer.

Idéal pour se motiver quand le coup de mou se ferait sentir.

Une stratégie…

« SIMPLE, BASIQUE »

…payante puisque Fab, Yohan et moi terminons à quelques secondes d’écart.

Sami, un peu moins bien, nous abandonnera à mi parcours.

Une bonne feuille de route :

Il est recommandé de mettre en place une bonne feuille de route.

En fait c’est simplement définir l’allure ou la vitesse à adopter durant la course, et surtout s’y tenir. Ce qui je vous l’accorde n’est pas toujours évident.

Moi le premier, j’ai tendance à la mettre de côte au bout de quelques kilomètres.

Mais en vrai savoir respecter sa feuille permet de ne pas s’égarer et surtout ne pas caler.

« S’égarer »… bon, faut reconnaître que c’est assez difficile avec tout ce monde devant nous pour nous aiguiller… quoi que.  😀

wrong way runner

« Caler » par contre, ça arrive beaucoup plus souvent car on a cette fâcheuse tendance à partir trop vite… emporté par la foule et l’euphorie du début de course.

L’égo aussi, nous pousse parfois à accélérer lorsqu’on se fait doubler par quelqu’un que l’on connaît… et face à qui on ne veut pas perdre la face.

Mais en vrai, tant que t’es dans l’allure que tu t’es fixé, à quoi bon !?

Un semi c’est looooong, tout peut arriver, alors autant ne pas prendre de risque… trop tôt dans la course du moins.

Jocelyn est sans nul doute le plus fin dans ce domaine, c’est hallucinant comment il arrive à rester dans ses allures, à la seconde près, même sur marathon.

plan de route jocelyn

Un bon mental :

jambes en guimauve

La deuxième partie du semi est assez compliquée par sa succession de montées, de descentes, les faux plats, la fameuse et redoutée côte de Charenton… et c’est là que le mental intervient.

C’est quand les jambes se font fébriles qu’il prend le dessus, et nous guide. C’est au mental qu’on se  remet dans le rythme et qu’on repart… .

Ça se travaille… rassurez-vous !  😉

Parole d’un ex « mental de chips ».

Une bonne Team Supporters :

Oui, les supporters ont une grande importance.

Il faut donc les positionner à des point stratégiques, aux endroits où le mental commence à lâcher, là où les jambes commencent à flancher : au 10km par exemple, ou en haut de la côte de Charenton… entendre crier son nom donne généralement la force pour repartir.

Confiance en soi :

Il faut toujours croire en soi, en ses capacités.

Si l’on s’est bien préparé et que la prépa a bien été suivie, franchement sauf « gros pépin », y a aucune raison pour que l’objectif que l’on s’est fixé, ne soit atteint.

Et même si ça ne passe pas, on se remet à l’entraînement car il n’ y a que comme ça qu’on y arrivera.

Le travail paie

Work hard… Run easy.  😉

BONUS – Un objectif à sa portée :

Se fixer un objectif est un facteur de motivation non négligeable également, mais encore faut-il que celui-ci ne soit pas trop ambitieux et reste « réalisable ».

Mon dernier RP sur semi remonte à l’an passé, sur le Semi de Paris justement : 1h16min52sec. Je partais donc, avec mon boys band, pour essayer d’accrocher 1h15min et je termine finalement en 1h15min22sec.  😉

Le 1h14min aurait pu être accroché, mais ça ce sera pour une prochaine fois.  😀

 

 

Et toi, comment tu l’as vécu ce Semi 2018 ?

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